Christina Burrus, à propos d’Isabel

murat-paysage-3

Christina Burrus, Isabel Echarri et Fernando Arrabal (c) Guillaume Murat

Christina, c’est l’amie de toujours, la conseillère de chaque instant.

Elle soutient et collectionne le travail d’Isabel depuis des années.

On doit à Christina Burrus l’organisation, le commissariat et les catalogues de nombreuses expositions dans le monde.

  • « Chagall en Russie » à la Fondation Gianadda à Martigny (Suisse) – 1990;
  • « Diego Rivera et Frida Kahlo » à la Fondation Gianadda, Musée Maillol à Paris – 1998;
  • « Hommage aux artistes de Montparnasse contemporains de Diego Rivera »au musées Dolores-Olmedo à Mexico, au Kunstforeningen à Copenhague (ensuite à Helsinki et Stockholm) –  entre 1998 et 1999.

En 2007, Christina écrit pour Gallimard « Frida Khalo: Je peins ma réalité »

Aujourd’hui même, Christina doit emmener Isabel à la Fondation Louis Vuitton voir la Collection Chtchoukine.

Isabel ne pouvait pas rêver d’une meilleure guide !

Aux Editions du Chêne, Christina est l’auteure d’un ouvrage intitulé « Les collectionneurs russes: d’une révolution à l’autre ».

Par Lionel Baert, le 20 février 2017

numeriser

Photographie illustrant la critique de Ruth Valentini , « La Colombe de la Liberté », de  l’exposition Cervantes  (Nouvel Observateur daté du 11/01/1996)

Isabel Echarri par  Christina Burrus

A l’époque où la couleur s’empare de notre environnement, Echarri poursuit depuis 1962 son itinéraire BLANC.

Le BLANC est la somme de toutes les couleurs : Il est LUMIERE.

Le BLANC, c’est l’inachevé qui suggère sans imposer et laisse pleins pouvoirs à l’imagination et au rêve …

« Le BLANC, couleur de LUMIERE, évoque pour moi l’irrésistible mouvement de la naissance et de la vie. » (Echarri).

Sa matière ? Ses relations privilégiées avec la laine brute de son île de Formentera, ou la pulpe de papier, qui lui ont permis de créer ses formes chargées de sensualité pleine et sereine, ses boursouflures éclatées, terres vierges qui s’entrouvrent, terres gonflées et nourricières qui confèrent à cette œuvre en BLANC un aspect tragique.

BLANC sur BLANC, aube d’un monde, le BLANC essentiel nous renvoie à l’irrésistible mouvement de la vie ; Echarri, en modelant, tressant, pliant, griffant ou violentant son papier pour en refaire de la terre glaise première, perpétue ainsi la RE-CREATION du monde et nous livre, à l’âge adulte, une partie de sa longue route.

Isabel Echarri vit, pense, travaille avec cette blancheur pour tendre à atteindre l’absolue transparence du BLANC; c’est un laboureur de nos rêves enfouis.

Elle est mémoire, portes et fenêtres ouvertes. Cette matière pétrie et transfigurée, bousculée avec passion, elle nous la délivre et nous la fait aimer.

Le nœud de la vie et de la mort devient naissance renouvelée, nudité du BLANC retrouvé.

Christina Burrus

 

1976-signe-de-tanit

Signe de Tanit, 1976 Haute lisse, technique mixte, tissage, laine naturelle filée main Exemplaire unique – 230 x 170 x 22 signé en bas, à droite : Echarri Localisation à définir      Daté au dos, en bas à droite (Musée d’Issoudain)

signe-de-tanit-1976

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s